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Le jeudi 25 mars à 21h concert : Dans le cadre de Musica Operta Michel Guillet Michel Guillet est né en 1961 à Nantes. Plasticien, il développe un travail sur le rapport entre identité et espace quotidien, sous formes d'intallations, d'objets et de dessins muraux. Passionné de musique depuis 77, année de l'achat d'un Korg MS20 toujours fringuant, il développe depuis quelques années un travail sur le son. D'abord dans le champs de la danse contemporaine, ce qui donne lieu à plusieurs collaborations avec le chorégraphe Marco Berrettini, musique de Freeze/Defreeze -avec Manuel Coursin- puis de Blitz et de la vidéo Histoire Sauvage de la Danse à la TV. Il travaille actuellement sur la prochaine création de la chorégraphe Claudia Triozzi, autour d'improvisations voix-sons. Il collabore avec d'autres plasticiens sur l'élaboration d'environnements sonores intégrant leur installations, Bernard Lallemand, Laurent Moriceau, Olivier Nottellet, et réalise récement avec Manuel Coursin une pièce courte, Sur Prise, qui combine ses démarches de plasticien et musicien. Son travail consiste tout d'abord dans l'élaboration de matériel sonore à partir d'instruments divers, de synthés analogiques, de prises de sons. Sons qui n'ont à priori aucun statut particulier, bruits, amorces de rythmes et de mélodies, il sont joués lors de performance live. Jouer consistant à construire intuitivement un espace combinant ces différentes textures de samples |
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Le jeudi 18 mars à 21h concert : Dans le cadre de Musica Operta Un caddie renversé dans l'herbe Après Some Nenu Songs, joli petit album d'electronica expérimentale, mélodique et pointilliste, Un Caddie Renversé dans l'Herbe revient avec ce mini CD, également première sortie d'un nouveau label allemand. Si sur sont précédent album Didac P. Lagarriga explorait divers types de composition, il semble ici s'être consacré à une seule méthode de travail, en la déclinant avec diverses sonorités. On trouvait déjà sur Some Nenu Songs de petites ritournelles répétitives qui s'appuyaient sur de courtes mélodies abstraites. Sur un format plus court, la cohérence paraît plus grande, notamment par l'utilisation d'instruments aux sonorités relativement proches. Tintements de cloches et grelots comme suggéré par le titre du premier morceau (Chimeologies), ou dans un même style, mbira et kalimba qui apportent une pointe d'exotisme sur Fake Orange Suede. Plus classiquement, c'est un piano ou une guitare qui vont construire ces petites mélodies répétitives qui se superposent, se croisent, mais qui ne sont que rarement accompagnées. Seul To Deconstruct Any Dream voit apparaître un mélodica au second plan permettant de lier piano et clochettes, et le violoncelle que l'on devinera plus tard ne restera qu'un bruitage au loin. L'ensemble est généralement délicatement retraité par un laptop, prolongeant indéfiniment un tintement, ou ajoutant quelques sonorités électroniques. Un joli petit disque, à mi-chemin entre electronica, musique africaine, et boîte à musique, parfois un peu nostalgique, mais qui ne vous laissera pas un mauvais goût en bouche. Fabrice Allard + Un caddie renversé dans l'herbe |
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Le jeudi 11 mars à 21h concert : Dans le cadre de Musica Operta Mathias Delplanque Instigateur de plusieurs projets musicaux qui l'entraînent aux confins des musiques électroniques , dans les espaces sonores où l'on expérimente encore les possibles, Mathias Delplanque travaille tout autant les textures, la matière musicale, que les contextes et les univers dans lesquels sa musique évolue, s'épanouit. Concepteur sonore et musicien connu également sous le nom de Bidlo, essai d'electronica minimale convaincant, ou à travers l'electrodub pointue de Lena, Mathias Delplanque compose en son nom propre des pièces sonores teintées d'introspection, d'éléments intimistes où le temps et l'espace , d'abord interstitiels, se déploient lentement. Ainsi " Ma chambre quand je n'y suis pas ", développé à l'origine pour des performances audiovisuelles en collaboration avec Emmanuel Corre, et " La Plinthe ", qui intègrent une série nommée " Intérieurs ", sont le fruit de souffles produits ou enregistrés et réarrangés avec des éléments mélodiques et rythmiques. " Dans mon enfance, j'ai baigné dans le highlife, la salsa zaïroise et plein d'autres musiques du même genre. À mon retour en France, dans les années 80, j'étais désarçonné par la musique qui était diffusée par les radios. L'horreur ! Mais je me souviens de quelques éclairs : Art Of Noise , Spike Jones et Pierre Henry par exemple Plus tard, me sont parvenues des bribes de musique industrielle avec Einstürzende Neubauten : les musiques composées avec des bruits m'ont toujours fasciné. Je suis passé par les Beaux-Arts où j'ai fait de la sculpture et, même si j'ai suivi des cours de musique pendant mon enfance et mon adolescence, je ne me suis mis à la musique qu'assez tard. En 1998. J'ai commencé par réaliser des choses sous le nom de Bidlo, dont le premier disque est sorti sur un label anglais nommé Harmsonic. Composer un morceau est un processus long et solitaire, c'est comme écrire un roman ". Mathias Delplanque + Mathias Delplanque |
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Le jeudi 04 mars à 21h concert : Dans le cadre de Musica Operta Fabriquedecouleurs "...Imite-moi ne s'écoute pas autrement qu'en ouvrant grand les oreilles et en cessant net toute autre activité, sous peine de ne pas comprendre / sentir la moitié des paquets d'informations et de sons qu'expulsent les enceintes. Dans l'oeil du cyclone Imite-moi, une particularité de taille : de même que l'on crédite les Minamo d'avoir réintroduit la mélodie dans la musique improvisée, on pourrait bien gratifier Fabriquedecouleurs le fait d'avoir su intégrer dans sa déferlante noise le sens de la mélodie. [...] Sous ses airs de grand bordel, Imite-moi engendre en fait deux sentiments : une impression de rigueur et de grande maîtrise du matériau sonore, et celle de s'être pris une énorme claque musicale." Maxime Guitton, CHRONIC'ART, France + Fabriquedecouleurs |
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Le jeudi 26 février à 21h : Concert de Cédric Pin + mix de dj 16/9° One shot à 00h Note on the circus (1966, 12 min.) Cédrick Eymenier alias Dj 16/9° Mini disc loops set qui suit de trois ans la première intervention de Cédrick Eymenier à Vks ; voir sa description + Coriolislab Cédric Pin "Le travail fait référence au langage, à la peinture, à l'invention de signes. Il explore les conditions formelles du medium lui-même et les limites de notre attention/inattention. Ma musique est devenue électronique en 1996. Deux ans plus tard lors d'un voyage au Japon j'ai commencé à faire des enregistrements avec un microphone en l'utilisant comme un appareil photo. Je collectionne depuis des sons environnementaux qui avec les sons purement synthétiques et le silence me servent de matériaux de construction. L'aventure dans le studio est une recherche de potentiels. Les compositions sont le résultat d'une re-lecture cyclique, d'une mise en abyme de leurs composants et d'un travail de réduction. Certaines pièces sont exclusivement faites de formes diverses de synthèse audio et quand elles contiennent des sons trouvés ces derniers sont rendus abstraits. Ce n'est pas le contenu mais la forme qui est au coeur du sujet. A coté des préoccupations spécifiquement sonores je m'interroge sur les modes de diffusion qui sont tout aussi important : les moyens de présentation, les possibilités d'agencement et d'installation. Ils représentent l'autre moitié du travail et son extension." Cédric Pin One shot Ringling Bros., filmé en 1966, périodes (cirque à 3 pistes), couleurs, mouvements et mémoires d'un cirque. Monté dans la caméra (un exercice de structuration instantanée). Musique par la jug band de Jim Kweskin (on peut aussi le regarder silencieusement). Dédié à Kenneth Anger qui m'a fourni une provision de films Ektachrome dans l'un de mes moments difficiles. J.Mékas. Né en Lituanie, vivant à New York depuis 1949, " Jonas Mekas cherche l'essence du cinéma à la manière de l'esprit des frères Lumière, pour tout simplement capter la réalité, chose qu'il pense être presque impossible. Liée à cette quête de dépouillement et d'absolu - retrouver des instants disparus, oubliés, des moments de bonheur, de vie - se développe une grammaire filmique formidablement élaborée. Des films construits en mouvements, en spirales créant des centaines d'émotions, d'impressions, de sensations qui s'enroulent en tous sens, des réminiscences, avec des niveaux de lectures toujours différents. Proust est là, mais c'est du cinéma. Romanesque et mélancolique, il capte le réel et l'englobe dans toutes ses contradictions et ses beautés. Ses films sont comme des filtres qui ne gardent que l'essentiel. Avec les films de Jonas Mekas, on pénètre dans ce qui constitue l'une des oeuvres les plus révolutionnaires du cinéma, au coeur d'un acte de création pur et ouvert. Jonas Mekas écrit et filme comme il vit et vit comme il filme. Sa démarche artistique radicale incarne une pensée précise et acérée sur ce que doit être le cinéma d'Art. C'est pourtant et certainement grâce à ces règles strictes que Jonas Mekas invente des films d'une liberté infinie. Il précise clairement qu'il ne fait pas des films pour le plus grand nombre parce que sinon il serait obliger d'uniformiser, d'affadir ses films tant sur le fond que sur la forme. Le cinéma underground mais aussi l'Art en général ne peuvent naître et exister que dans une indépendance complète. L'Artiste est celui qui voit et dit. Un jour, il sera peut-être entendu. Il travaille pour ce jour. Parce que la fonction même de l'Artiste est d'être en avance sur son temps. " Claude Rambaut |
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Le jeudi 12 février à 21h concerts : " apestaartje tour " Anderegg et Aero (label Apestaartje / USA) Sébastien Roux (labels Apestaartje, N-Rec, 12K / F) Cette tournée européenne est l'occasion de présenter en concert deux des fondateurs du label Apestaartje, Koen Holtkamp (alias Aero) et Brendon Anderegg (alias Anderegg) ainsi qu'un nouveau collaborateur, Sébastien Roux. Apestaartje est tout autant un collectif qu'un label crée en 1998 à Chicago, et basé aujourd'hui à Brooklyn (New-York). Le collectif entend explorer et développer les nouvelles technologies tout en les inscrivant dans les traditions artistiques. Si le travail du collectif s'articule autour des musiques générées par informatique, l'ordinateur ne consiste pas en une fin en soi, mais est simplement un outil efficace d'assembler des sons et de diffuser leur musique. L'oeuvre solo actuelle de SEBASTIEN ROUX (F) se définit par des compositions ambiantes mélodiques , électroniques et organiques basées sur les grésillements et parasites de guitare digitalement traités. Il est par ailleurs membre du duo Heller. Sébastien Roux fut chargé de développement au sein de l'IRCAM et est aujourd'hui assistant musical dans cette structure fondée en 1969 par Pierre Boulez (l'Ircam est une institution musicale associée au Centre Pompidou qui mène des recherches fondamentales sur les apports de l'informatique, de la physique et de l'acoustique à la problématique musicale). AERO (US) est le projet solo du co-fondateur et directeur du label Apestaartje. Le travail de Koen Holtkamp peut se définir comme une récréation synthétique et complexe de quelque chose qui n'est pas spécifiquement organique. En d'autres termes, Aero construit un assemblage de bruits capable de transformer la perception qu'a l'auditeur du temps et de l'espace. La musique d'ANDEREGG apparaît comme une composition en constant décalage de tremblements et de spasmes nerveux que cajolent doucement des instruments acoustiques, des enregistrements environnementaux et des sons électroniques. Ses morceaux sont alors obscurcis d'une manière obsédante par un voile sonore qui laisse entrevoir de temps à autres certains détails tout en filtrant soigneusement le reste.
"apestaartje tour"
Reportage ZooMTV
Cliker Ici
pour voir la vidéo© OC-TV Production Pour plus d'informations sur les labels voir 12k / n-rec / Apestaartje |
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Le jeudi 5 février à 21h concert : Philippe Gelda et Thomas Fiancette Philippe Gelda et Thomas Fiancette convoquent J. S. Bach, Schöenberg et Genesis lors d'un même concert, qui démontre la connivence de ces deux musiciens toulousains. Les univers du jazz, de l'improvisation et des musiques populaires se télescopent pour former un " grandiose adolescent " incantatoire, surchargé de delays, où l'énergie et la colère revêtent les masques de la dérision. Philippe Gelda : orgue et chant Thomas Fiancette : batterie, flûte, clarinettes, delay... |
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Le samedi 31 janvier à 19h : Projet : Hors-piste Iban + Jolibois "Des enregistrements sur bandes issus de différents voyages, joués sur des magnétos de façon aléatoire, un mix abstract-electronica venant ajouter des climats, des couleurs. Un projet d'improvisation à 4 mains mêlant lo et hi-fi, pour un set environnementalo-core, une sorte d'activ-chill-out." Iban et Jolibois La musique comme paysage, un voyage auditif pour écouteurs attentifs, voilà la volonté du programme Sonore. Sonore est l'occasion d'écouter de la musique, des musiques, mais aussi des sons, des bruits, des rumeurs, agencés par des passionnés, loin d'être des dj's. Partager leurs univers le temps d'un soir, ré-ouvrir des pavillons sclérosés par la musique de masse est la volonté qui anime Sonore. avec tous nos remerciements à l'association Annexia pour son prêt de matériel sonore |
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Le jeudi 29 janvier à 00h : One shot Arnulf Rainer de Peter Kubelka (1960, 8 min., sans dialogue) Attention : Cette projection est gratuite mais elle sera projetée qu'une seule fois à ooh précise, Les programmations "one shot" tentent de sauvegarder un climat proche de celui du cinéma expérimental, une ambiance atypique aux règles rigoureuses. Arnulf Rainer (1960, 8 min., sans dialogue) "Perçu par Kubelka à la fois comme une "définition du cinéma" et un "générateur d'extase rythmique", ce film devait être, à l'origine, un portrait de l'artiste viennois Arnulf Rainer. "Film absolu", selon le cinéaste, point limite de ses recherches métriques, ce film est la réduction la plus pure que l'on puisse imaginer du cinéma à ses éléments: blanc, noir, silence, son." (Dominique Noguez) |
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Le jeudi 22 janvier à 21h : Compilation de films de Cécilia Lundqvist Concert : 2 soli electro-ludique de Remi Loridant et Eddyee (label ind.rek / p sound) Films présentés (durée totale > 37 min 28): Emblem / 2001 ( 2 min 27 ) Absolutely normal / 2000 (7 min 09 ) Beware of playing children / 2000 (1 min 05 ) C / 2001 (2 min 37 ) Smile / 2003 (6 min 02 ) From the beginning 2003 ( 1 min 21 ) Rebus 1999 (6 min 17 ) Souvenir 1999 ( 1 min 59 ) Chips 1999 ( 4 min 44 ) Trim 1997 (3 min 47 ) Cecilia Lundqvist est née en 1971 à Eskilstuna en Suède et elle vit actuellement à Stockholm. Son travail vidéographique se compose de petits films en forment de scènettes fragiles, aux climats ambiguës. Partant de situations simples, (des enfants jouant calmement, deux femmes assisent, un couple aux bords de la mer, une femme et son chien dans un appartement) elle induit des attitudes impromptues souvent liée à une violence sous-jacente qui laisse perplexe, nous laisse juge... Les techniques d'animations utilisées par Cécilia Lunquvist sont très riches, le plus souvent les films sont réalisés à travers des déssins fait main ou traités par informatique, ils sont en général très colorés. Cette manière de réaliser crée un climat onirique qui rend en fin de compte diffuse la gravité des histoires racontées. Récemment au mois d'octobre "Smile" et "From the Beginning" on été présentés aux Videotage's Microwave Festival à Hong Kong et Cécilia Lundqvist à participer à "THE SOUND OF VIDEO" à Copenhague (Danemark) en présentant Rebus and Trim, enfin "C" a été projeté au "Dissonanze Festival" à Rome. "Absolutely Normal" a reçu le deuxième prix du festival FAIR PLAY, (Play Gallery), Berlin, Allemagne 2 soli electro-ludiques de Remi Loridant et Eddyee (label ind.rek / p sound) : "Trois bouts de cable, une guitare et un sampler de poche suffisent à Remi et Eddyee pour créer des univers electro-ludiques où les explorations sonores cotoient la déconstruction joyeuse des musiques à danser." Crédits photos : Tous droits réservés à cécilia Lundqvist (à gauche) détail de la vidéo "Beware of Playing Children" (à droite) détail de la vidéo "Rebus" |
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Le jeudi 08 janvier de 19h à 00h : Meeting AAA.corp / Philippe Meste / Lena Projection de films de Philippe Meste en sa présence (durée 1h) + débat Le travail de Philippe Meste est connu, vu à la télé, pourrait-on dire. Son attaque d'un porte-avion est quasi légendaire. Cet assaut mené à Toulon avec un bateau pneumatique et un lance roquettes artisanal identifie le personnage ; clownesque, malin, prêt à déborder à tout moment les cadres qui lui sont assignés."Robogun" lancé contre sa galerie, photos de top model immaculées de son propre sperme, C'est un artiste provocateur qui transforme des actes en signes à portée universelle. Projection de "Coupe-circuit de AAA.Corp (durée 1h) AAA.corp est un collectif d'artistes-bricoleurs qui compte sur son tableau d'honneur différents mobiles prêts à être activés, radio pirate, atelier de sérigraphie, sonar, raffinerie. "Coupe-circuit" est un film en forme de manifeste. Action, investir, s'approprier, opération, inviter, organiser, art, engagement sont les quelques caractéristiques d'un film réalisé par le collectif et monté par nrv production (St-Etienne) dans le cadre de leur résidence en 2003 au Confort Moderne de Poitier. Concert de Lena (durée 1h) Lena a sorti son premier album, "Lane", en 2002 sur le label Quatermass (Bruxelles) et a reçu un accueil critique très favorable (Coda : " Lena ouvre la voie vers la constitution d'une nouvelle vague française d'electronic-dub "). S'écartant des sentiers battus, le dub de Lena conjugue de multiples influences : au raffinement des productions berlinoises (Maurizio, Pole etc…)se mêlent des nuances africaines,mais aussi des bribes de jazz et d'électroacoustique. archives : programmation de avril à juin 2004 archive de janvier à mars Retour accueil aller a la plateforme |