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Le jeudi 26 juin de 00h projection "one shot" :
La Marche des Machines de Eugène DESLAW
1928 /9 minutes


Avec ce film, Eugène Deslaw tenta de réaliser une symphonie à la gloire du monde moderne et de ses plus fidèles représentants : les machines et leurs pistons, rouages, mécanismes d'entraînement, etc. Une illustration de la quête moderniste et de sa valorisation de la poétique de la machine. La prise de vues fut effectuée par Boris Kauffman. À l'origine le film était sonorisé avec une musique de Luigi Russolo.
Pour plus d'informations sur le cinéma expérimental voir light cone




Le samedi 21 juin de 15h à 1h utilisation temporaire :
Vks invite des disquaires différents...


Tout au long de la journée sera proposée une sélection de musique d'avant garde... Profitant de la fête de la musique nous la diffuserons sans restriction du niveau sonore...

Invités : Sébastien de "Obliq" et Marc de "Harmonia mundi"




Le jeudi 19 juin à 21h Concert :
Chu Tsao


Chu Tsao est une formation de 4 à 6 musiciens qui mêle habilement les influences du dub des années 70 et les sons électroniques actuels. Ce groupe réunissant des personnalités aux origines musicales très variées utilise aussi bien des instruments traditionnels (basse, batterie, percussion, clavier et guitare) que des machines (sampler, pc, modules...).
Plus d'infos sur :Chu Tsao




Le jeudi 12 juin à 21 h concert :
Massimo (Italie - label : Mego/Chronowax/Metamkine)
+ invité : Won (obliq)


Le sicilien Massimiliano Sapienza, alias Massimo, a trouvé dans la musique, en plus d'un cheval de bataille, un exutoire à son trop plein de sexualité et de violence associées. Massimo joue de l'association implicite entre modernité (l'informatique, le graphisme) et l'instinct primaire de survie (sexe désinhibé et agressivité contrôlée). Le résultat de ce jeu de va-et-vient malin est constitué de combustions magmatiques bruyantes et de cacophonies anarchiques brutales. Massimo part à la quête de la jouissance sonore et cette quête passe ici par un mauvais goût nécessaire. Son dernier opus, Hello Dirty (Mego), met en scène le détournement de l'icône planétaire Hello Kitty, symbole parfait du mièvre, du mignard, harcelée d'assauts digitaux brouillés. Massimo met en place une texture électronique bruitiste au sein de laquelle se trouve prisonnière une superbe mélodie, un peu à la manière de Fennesz. Ca souffle, ça crisse, ça grince, ça ronronne S'il abandonne les mélodies c'est pour travailler sur une construction rythmique basée sur un hachage du bruit, faire aller et venir un bruit blanc et appliquer divers filtres donnant une couleur nouvelle à sa musique.
Plus d'infos sur : Massimo
Plus d'infos sur : Won



Le jeudi 5 juin à 21h Concert :
Minimal Orchestra + Frau


Minimal Orchestra
Le duo electro drum'n jazz Minimal Orchestra allie la rigueur des boucles electro à la spontanéité de l'improvisation. Minimal Orchestra mélange l'acoustique d'instruments (piano électrique/ batterie) et l'électronique des machines (ordinateur, table de mixage, delays...). Leur set live minimal entre en dialogue avec les créations vidéos diffusées en direct par Magali Marc.
Plus d'infos sur Minimal Orchestra
Frau
Frau est un " one man band ". Frau bricole. A partir d'instruments défectueux ou de jouets, il trafique des morceaux enfantins et rouillés, plein de creux, de silences. Un " toy piano " un peu désaccordé, un carillon cristallin et des 45 tours de contes bousillés voisinent avec une console de jeux " vintage " qui crachotent et des orgues Casio plus très frais. Collages et fragments tissent un univers entre électronique bosselée et comptines presque aphones. Frau c'est un peu le Dj Shadow du disque ménestrel, mais en plus pataud, la rencontre de Pan Sonic et d'un Yann Tiersen perpétuellement remixé par Third Eye Foundation, complètement rongé. Frau est le projet de Rémi Parson, également guitariste du groupe A Place For Parks (Unique Records/La Baleine) et membre unique d'Electrophönvintage (Rekodo), projet rock lo-fi… Et puis d'autres encore, même des duos de bossa nova.




Le mercredi 28 mai de 19h à 00h concert + projection :
Invité à la programmation : Annexia


Mitchell Akiyama(Canada) et S. Arden Hill (Canada) + Jérome (belgique) + Dj Aurel + Dj Laurent Atmôs

S. Arden Hill : Artiste plasticien et compositeur minimal electronica environnemental sur le label 12k/Line de New-York (USA). Shaw Arden Hill remplace Ghislain Poirier qui vient d'annuler sa tournée européenne.

Mitchell Akiyama : " En l'espace de quelques mois, on a vu surgir d'étranges digipacks extra-plats renfermant de l'electonica minimale et subtile. Hasard du dispatch, vicissitude de la distribution, la première référence du label Intr_Version à avoir atterrit sur nos platines s'intitulait Désormais. Un excellent travail à bases de textures synthétiques et manipulations acoustiques qui offre une succession de "variations climatiques" pour le moins surprenantes.

Amute : On sait peu de choses de Jérome aka Amute, mis à part qu'il vit et travaille à Bruxelles... Il a été invité par Mitchell Akiyama, on ne saurait que trop le remercier tant le set de cet invité surprise à été d'une fraicheur et d'une maitrise des plus réjouissantes. A l'instar du Canadien, Jérome pratique un laptop live riche de samples destructurés accompagnés d'effets de guitare joués en live, mais contrairement à son ami, une ligne mélodique préexiste jusqu'à créer une ambiance mélancolique qui nous retient dans une attention sonore, un paysage des plus prenant.
merci à fred pour sa dernière mission auprès d'annexia...
Pour plus d'informations sur Annexia



Le jeudi 22 mai à 21h concert :
Concert d'écoute électro-acoustique
David Lataillade, Benjamin Glibert, Aymeric de Tapol, Pascal Baltazar, Rémi Loridant


Das microphone ist eine caméra............... .#1
Disons que cette présentation est une tentative éclectique de diffusion de travaux sonores. Il ne s'agit pas de classer cette musique mais plutôt de la considérer comme une approche en perpétuel mouvement et dérivante, un peu comme une idée que l'on se fait du monde, de notre déplacement physique et imaginaire. Cela implique différents cadrages dans la façon d'écrire et de jouer; de faire ou de prendre un son; de se déplacer et de le déplacer de la même manière qu'un cameraman choisira plusieurs points de vue ou qu'un écrivain prendra des notes en marchant.
Paysage-multipistes pour 8 bouches parleurs. Soirée d'écoute des pièces sonores de : David Lataillade, Benjamin Glibert, Aymeric de Tapol, Pascal Baltazar, Rémi Loridant.



Le vendredi 16 mai à 20h projection :
Vidéo de la série " Dialogue " réalisée par Quentin Jouret et Renato Ercoli


Penser avec une caméra. Puis rendre accessible cette pensée á des spectateurs par le biais d'une projection vidéo. Après le troisième volet, le défi reste toujours le même : réaliser un travail à partir des images et des idées accumulées pendant le mois. Deux têtes, deux regards : deux vidéos. Chaque mois se donner rendez-vous dans l'obscurité pour découvrire ce que l'autre a réalisé pendant le mois. Puis en discuter. Le dialogue se fait entre Quentin et Renato mais surtout entre eux et le public, qui grâces à ses remarques contribue de façon incisive à l'évolution de l'événement.




Le jeudi 17 avril à 21h projection :
Klaus Vom Bruch


"Propellerband (Das)" 1979 / 31 min 25 sec
Une vidéo de la série: "Pourquoi nous, les hommes, aimons-nous tant la technologie?". Une douzaine de soldats américains essaient de faire démarrer le moteur à hélice d'un B.17, un jeune pilote apparaît dans l'image de façon rythmée : un regard sur l'acte héroïque. Rassemblement d'images documentaires de Seipan, 1945.
"Duracellband (Das)" 1980 / 10 min
Collage vidéo de messages publicitaires, d'images de Nagasaki, d'un pilote américain et d'un autoportrait de Klaus vom Bruch. L'autoportrait est tiré d'une performance de la IIème Biennale de Paris, en 1980.
"Relativ Romantish" 1984 / 22 min Une anthologie de centaines de baisers des films des années 30 et 40.

Klaus vom Bruch est étudiant avec John Baldessari au California Institute of the Arts de 1975 à 1976, puis étudie la philosophie à Cologne où il vit aujourd'hui. Son travail, provocateur et hypnotique, se caractérise par la répétition des plans, I'accélération des rythmes et le collage d'images apparemment inconciliables. Les premières installations vidéo de l'artiste mettent en corrélation l'histoire de la nation allemande et l'histoire d'un jeune homme (Vom Bruch lui-même). Ces performances toujours en relation avec des images de la mémoire collective interrogent ainsi l'identité allemande d'après-guerre. Dans Propellerband, 1979, déconstruction du film de propagande, l'artiste insère son visage entre des images d'archives, montrant la même séquence de guerre. En 1980, dans Das Duracelland, il introduit dans des films de propagande nazie une publicité télévisuelle pour la pile Duracell entrecoupée d'images parasites (son propre visage, un pilote de Bs~ survolant le Japon, des villes bombardées et des enfants mutilés), suggérant un parallèle entre des systèmes aliénants.

Klaus Vom Bruch Reportage TV ArtCircuit Cliker Ici pour voir la vidéo
© OC-TV Production

Le jeudi 10 avril à 21h projection :
" Dialogue " réalisé par Quentin Jouret et Renato Ercoli


Penser avec une caméra. Puis rendre accessible cette pensée á des spectateurs par le biais d'une projection vidéo. Après le troisième volet, le défi reste toujours le même : réaliser un travail à partir des images et des idées accumulées pendant le mois. Deux têtes, deux regards : deux vidéos. Chaque mois se donner RDV dans l'obscurité pour découvrire ce que l'autre a réalisé pendant le mois. Puis en discuter. Le dialogue se fait entre Quentin et Renato mais surtout enter eux et le public, qui grâces à ses remarques contribue de façon incisive à l'évolution de l'événement.




Le jeudi 2 avril à 21h concert :
Murayama / Miyamoto (jap.)


Naoaki Miyamoto (guitare) et Seijiro Murayama (batterie, percussions) se produisent en France et en Belgique fin mars / début avril 2003. Pour définir ce projet on pourrait évoquer l'improvisation, tout autant que les énergies rock & psychédélique.
NAOAKI MIYAMOTO vit et travaille à Tokyo. Il joue depuis 1997, notamment dans le projet solo MNS. Il organise également des concerts à Tokyo de : Keiji Haino, Otomo Yoshihide, Hijokaidan, Merzbow, KK.Null. Il a joué avec Chie Mukaï, Jutok Kaneko, Makoto Kawabata, Seiichi Yamamoto et Tabata (membre de ZeniGeva) avec qui il fonde le duo : "[K]CLOCKWORK2". Il a également travaillé avec des danseurs : Mituyo Uesugi,Olivier Gelpe, Christine Burgos, Katja Fleig, Minoru Hideshima, Kazuo Ohno.
SEIJIRO MURAYAMA vit et travaille en France. Percussionniste, batteur, Seijiro Murayama donne des concerts de musique improvisée depuis 1982 et a notamment travaillé avec les musiciens : Fred Frith, Tom Cora, Keiji Haino, Hideyoshi Hosoda (g), K.K.Null, Lionel Marchetti, Jérôme Noetinger . Il travaille actuellement en trio avec Thierry Madiot et Pascal Battus, en duo avec Emmanuel Petit.
Merci a la formation UEh pour son aide




Le jeudi 27 mars à 00h projection "one shot" :
FRESH KILL de Gordon Matta-Clarck
1972 / 13 min 34


Ce film montre la destruction totale du véhicule de Gordon Matta-Clark, prénommé Herman Maydag, par un bulldozer dans une décharge. Il fit partie de " 98.5 ", une compilation de films réalisés par Ed Baynard, Susan Hall, George Schnneemar et Charles Simonds, produite par Holly Solomon et montrée à la Documenta 5 de Cassel en 1972. Entrée libre.
Pour plus d'informations sur le cinéma expérimental voir light cone




Le jeudi 27 Mars à 21h concert :
Asphalt! (esp)

Invitation à la programmation : Inkorporation
ASPHALT! est un projet audiovisuel qui est né des inquiétudes de quatre individus de la ville de Barcelone. Une "live performance" d'ASPHALT! est conçue comme la création d'une atmosphère, plutôt "ambient" et rhytmique au même temps, avec laquel on cherche le pur plaisir esthétique et sensoriel de l'auditeur mais aussí sa curiosité. Tout ce qui arrive dans un "live" d'ASPHALT! est en train de "s'activer" en temps réel. Sans silences, les structures, plus que chansons, se succèdent entourés d'atmosphères des films, des mélodies inquiétantes et/ou lumineuses, des voix manipulées, des improvisations controlées et des images d'univers digitales. Si dépendante de la technologie comme de l'âme, la musique d'ASPHALT! essaie de transmettre à l'auditeur le son de "futurs possibles".
Pour plus d'informations sur Asphalt!



Le vendredi 21 mars à 18h30 débat :
"rec-publique"


Avec la participation des artistes présentés dans le cadre de l'exposition "Vks concessionaire" (sous réserve) A l'occasion de ce débat un enregistrement sera effectué pour être diffusé sur Canal Sud (92.2) et de manière intermittente dans le cadre de l'exposition. Entrée libre.




Le jeudi 13 Mars à 21h projection :
Vidéos de la série " Dialogue " réalisée par Quentin Jouret et Renato Ercoli


voir texte: séance du 17 janvier




Le jeudi 6 Mars à 20h30 projection + concert :
Films graphiques autrichiens + Radian (aut)
Co-programmation volksystem/annexia

Radian : "Tonalités soutenues, lignes de basse flottantes, souffles et parasites électroniques, répétitions et contrepoints rythmiques jazz et bruissements de guitares sont autant d'éléments d'un univers cinématique singulier aux contours flous et aux accents sensuels et oppressants"
Radian a signé des morceaux sur les labels : Thrilljockey, Mego/Rhiz, Rhiz, Charhisma, ORF

Radian :
Martin Brandlmayr : batterie, ordinateur
Stefan Németh : synthétiseur, ordinateur
John Norman : basse
Pour plus d'informations sur Annexia

Le jeudi 20 Février à 21h projection :
Projection vidéo "In the same place"


"In the same place" 2002 / 2 min 40
"Without you I'm nothing" 2000 / 6 min
"Nothing's gonna change my world" 1999 / 4 min 30
de Bruno & Botto
" Les " espaces-frontières " de Botto & Bruno laissent se libérer des sentiments contradictoires : l'inquiétude et la peur, mais également la suspension du temps. Lors de cette " rencontre-collision entre le naturel et l'artificiel ", les espaces vides, dans ce laps de temps arrêté indéfiniment, révèlent au spectateur leur extraordinaire pouvoir de sensations et de suggestions. "

" Lost book Found" 1995 / 37 min de Cohen Jem
Résultat de cinq ans de tournage dans les rues de New York, Lost book found, par la juxtaposition des approches narratives et documentaires, est une médiation complexe sur la vie urbaine.

" HF Remix " 2002 / 12 min de Pascal de Baes
Les quatre premiers films du programme offrent une image à la fois tendre et violente de l'espace urbain. Cette apparente contradiction tient à la fois au lieu tel qu'il est vécu, celui qui génère des liens (fraternité, rencontres, dialogues) et au lieu tel qu'il s'impose (bruits, vitesse, espaces surdimensionnés ). A travers la vidéo de Pascal De Baes, on retrouve cette double identité de l'espace urbain. " HF Remix " partage avec les premiers films présentés une ambiance fortement poétique, mais les chorégraphies qui s'imposent dans la ville, les surimpressions graphiques qui ponctuent le film et le niveau d'amplification de la bande son nous situent dans une confrontation plus radicale.

remerciement special à botto&bruno et à Anne pour sa traduction instantanée de "lost book found"
Pour plus d'informations sur la distribution des films de
Pascal de Baes ou Jem cohen




Le mercredi 19 février à 20h spectacle :
L'atelier du spectateur : bords et contours

Spectacle chorégraphique conçu par Patricia Ferrara et co-réalisé par le groupe Unber Umber
Centre de Développement Chorégraphique Toulouse Midi-Pyrénées


3° partie de la série : " bords et contours ". L'atelier du spectateur, décliné en 6 rendez-vous, a pour principe l'expérimentation, il est accessible à tous et ouvert aux personnes désireuses d'explorer leurs lectures d'une pièce dansée. Le spectateur, en position dynamique, partage l'espace de représentation avec les artistes. Des objets ou des exercices d'inspiration ludique favorisent une mise en jeux du corps dans sa dimension perceptive vers un partage du sensible.


Le vendredi 14 Février à 20h projection :
Projection vidéo de la série " Dialogue " réalisée par Quentin Jouret et Renato Ercoli


voir texte: séance du 17 janvier


Le jeudi 13 février à 21h Concert :
Ghost Hunted


Reggae, dub, jungle et electro alimentent le set live de Laurent, alias Ghost Hunted, qui allie collages sonores, boucles hypnotiques et breaks sauvages. Le matériau sonore employé se télescope, se superpose jusqu'à former un univers protéiforme à la croisée des musiques d'aujourd'hui. Le traitement que Ghost Hunted fait subir aux sons s'apparente tout autant aux expérimentations de Dj Shadow ou Q-Bert qu'aux recherches des pionniers du dub jamaïcain.


Le jeudi 30 Janvier à 00 h projection "one shot" :
Berliner Stilleben de László Moholy-Nagy
1921 / 9 min


" Tourné principalement dans les bas-fonds des classes laborieuses de Berlin, les images qui constituent ce film font écho à d'autres films " gauchistes " faits pendant la République de Weimar. Les travellings sur les murs délabrés, l'image d'un oiseau en cage à la fenêtre d'un appartement, la scène où une vieille femme se fait expulser de son logement ; toutes ces scènes sont emblématiques en tant que telles et ont été utilisées si souvent dans des films pour signifier la pauvreté et l'enfermement." Jan Christopher Horak
Pour plus d'informations sur le cinéma expérimental voir
light cone


Le jeudi 30 Janvier à 22h performance sonore:
Julien Taillefer


Du "punk jazz collectif " à l'ensemble modulaire" la goutte "qu' il fonde en 1999, l'expérimentation du son reste une priorité et une base de réflexion. Ce nouveau projet solo propose un univers musical minimal où le cheminement du son structure la composition, et l'utilisation détournée du matériel électronique (larsens, boucles, souffles) est en phase avec le timbre de la guitare dénaturée à l'extrême.




Le jeudi 23 Janvier à 21h projection vidéo:
films vidéos de Raphaël Boccanfuso


" Le travail de Raphaël Boccanfuso (nom de code R.B.) procède depuis quelques années d'une stratégie de communication appliquée le plus souvent au " monde de l'art ", considéré comme un système régi par des codes et des lois qui sont ceux du marché économique tertiaire contemporain. S'il joue parfois à l'artiste gêneur, il pourrait bien en tout cas être un artiste gênant, de par sa capacité à transgresser candidement les champs sémantiques, ce théâtre des opérations de la guerre économique, à prendre les formules polysémiques au pied de la lettre, mettant ainsi à nu quelques uns des rouages de l'entreprise artistique " François PIRON


Le vendredi 17 Janvier à 20h projection vidéo :
" Dialogue " par Quentin Jouret et Renato Ercoli


"Comment penser avec une caméra ? Comme un carnet, un journal, un livre qu'on écrit, qu'on construit. Et pourtant, pas un carnet, ni un journal, ni un livre. Mais un travail fait de fragments, une histoire (structure ?) qui (se) cherche." quentin jouret
" Dialogue est en 6 volets, dates sous réserve des prochaines projections :
(14 Février, 14 Mars, 11 Avril, 16 Mai et Novembre 2003)
Entrée libre




Le 16 Janvier à 21h concert:
Dozen Fratzen


Créé en Juin 99, Dozen Fratzen était à l'origine un trio privilégiant la musique improvisée et l'expérimentation.
L'année 2000 fût une année charnière pour la formation qui entama un travail de composition, dans le but d'enregistrer un album. Le projet prit forme avec une première expérience en studio en juillet 2001. Toujours en 2001 de nouveau éléments intégrèrent la formation afin de donner plus de profondeur, de couleur et d'alliage ; éléments sonore que l'on retrouve dans le double album : " plaies mobiles ". La musique de Dozen Fratzen trouve ses influences dans le jazz, le free-jazz, la musique populaire et les musiques électroniques.




Le 9 Janvier à 21h projection vidéo:
films de Sebastien Ziccarelo


Les images télévisuelles sont, dans le travail de Sebastien Ziccarelo, manipulées pour infléchir leur objectivation passive (à titre d'exemple le " no comment " d'Euronews). Le spectateur se trouve dès lors impliqué dans une violence réincarnée par un jeu de fragmentations et de redites visuelles rapides, auxquelles un travail sonore vient doubler l'ampleur.



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