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Concerts 2005 > the eternals + kenneth james dj > Berg sans nipple > Rechenzentrum > Staffan Wessman > Hypo > Günter Müller + Reto Mader + Everest > Deadbeat + Rainier Lericolais > Kouhei Matsunaga + Dj Gdz
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le samedi 22 octobre à 21h concerts avr#2 :
Deadbeat + Rainier Lericolais

Ce concert a lieu à l'auditorium des Abattoirs, Musée d'art moderne et contemporain de Toulouse, 76 allées Charles de Fitte, 31 300 Toulouse.

AVR est un cycle de concerts orchestré par trois associations toulousaines : Annexia, Volksystem et Rotation (cette dernière organise le festival Les Siestes Electroniques). Le but de cette réunion est de proposer tout au long de l'année, et ce le plus régulièrement possible, des concerts de qualité présentant des artistes parmi les plus innovants des musiques actuelles.

Créant une ambiance dub sans en utiliser vraiment les éléments « classiques », Scott Monteith alias Deadbeat développe depuis 2001 une musique éthérée, colorée, parfois abstraite. S'étant distingué grâce à des performances live particulièrement soignées, Deadbeat peaufine une identité sonore singulière. La croissante reconnaissance de ses pairs tel Marc Leclair (Akufen) ou Stefan Betke, du label ~Scape, l'imposeront sans doute comme une figure incontournable de la scène électronique.

Rainier Lericolais, plasticien et musicien qui travaille beaucoup sur la notion de répétition, est l'auteur d’une musique épurée aux déclinaisons pop doucement langoureuses. Proche de l'école Mego (Christian Fennesz, Tujiko Noriko), il construit de belles sculptures sonores qui semblent faites d'éléments éphémères, délicats, d’intonations, de voix féminines, de piano et de quelques accords de guitares.

+ Deadbeat
+ Rainier Lericolais





le mardi 08 novembre à 21h concerts :
Kouhei Matsunaga + GDZ

Ces concerts auront lieu au Friendly café,9 rue Tripière, 31 000 Toulouse.

Post-noise, dans sa volonté de manier le bruit, Kouhei Matsunaga construit un monde sonore sombre, torturé et contrasté. Issu de la culture hybride du Osaka contemporain et du breakbeats, il sature les matériaux sonores avec l’esprit imprégné des bruits de la mégapole hyper-urbaine industrielle et commerçante. Ainsi Kouhei génère une abstraction musicale parfois provocatrice, souvent humoristique qu’ils croisent à l’occasion avec les pratiques des arts plastiques ou de l’art conceptuel.
Après avoir été collaborateur de Merzbow (ex. « Modulation&Transformation4 », Mille Plateau), Kouhei a tissé des liens hors frontières et hors normes avec d’autres musiciens notamment Anla Courtis et RudolfEb.Er, dont l’aboutissement a été publié sur le label Prele en juin 2005. On peut également entrevoir sa pratique du breakbeats dans la collaboration avec Sensational (ex. « Natural Shine », Wordsound).
Fondateur de Flying Swimming, label de musiques électroniques, électroacoustiques et de poésie sonore (à noter leur dernière parution rassemblant Henri Chopin, Pan Sonic et Achim Wollsheid), il est également organisateur de la série de concerts Hand Shake au Japon.

GDZ : Co-fondateur du label Angström records, label toulousain dédié aux musiques électroniques innovantes, membre du collectif "Les Electrons Libres" (cine-concert), il est également l'animateur de l'émission "Le Bruit du Son" sur Radio Campus Toulouse. Ses prestations mêlent les influences de l'extrême, opposant le calme le plus méditatif à la férocité bruitiste la plus radicale. Des performances telluriques où s'entrechoquent noise, drones, électroniques, métal et non-sens plunderphoniques.

+ Kouhei Matsunaga
+ Flyingswimming
+ Label Angström records


A suivre en // :

Association KokeKo
L’association kokeko démarre ses activités en 2003 par l'organisation de tournées européennes et de concerts ponctuels de musique expérimentale hors frontière et hors norme, interaction musique et art plastique. kokeko évoluant au travers de collaborations avec des artistes tel que, entre autres, Aki Onda, JF Pauvros, Makoto Kawabata, ses activités tentent de soutenir sur le long terme le développement d’expériences musicales insolites, tantôt par une approche sociogéographique tel que la série de concerts/performances sur les pays de l’est, tantôt par la publication tel que la collaboration étroite avec le label Prele (cf. « Courtis_Matsunaga »).
+ Kokeko

le Samedi 5 Novembre à 21h concerts :
Agnès Palier + Olivier Toulemonde + Pascal Battus + Sébastien Cirotteau + Heddy Boubaker

Ces concerts auront lieu à La Maison Peinte, 2252 route du Plantaurel,31860 Labarthe sur Leze
+ La maison peinte

Dimanche 6 Novembre à 19h concerts :
Pascal Battus + Olivier Toulemonde

Ces concerts auront lieu chez sebastien Cirotteau, 19 avenue Etiennes Billières, 31000 Toulouse
+ solo(s)





Du mardi 24 mai au jeudi 26 mai de 14h à 19h projection :
"UMPJ" de Carl Hurtin


Ce film présente les performances qui ont eu lieu sur l'Unité Mobile de Parc et Jardin le samedi 21 mai sur l'invitation de l'association Alaplage dans le cadre du Festival du Forum de l'image "Jusqu'ici tout va bien". L'UMPJ est une invitation sans fard à une utilisation libre de l'espace public, mais aussi un rendez-vous performatif. Carl Hurtin propose à la fois un nouvel espace dans la ville, une proposition personnelle d'activation de ce nouveau lieu, ainsi que l'invitation faite à d'autres artistes à l'activer à leurs tours. L'UMPJ est posée sur un trottoir à proximité de deux lieux d'exposition. Elle est constituée d'une benne remplie de terre végétale, semée de gazon et plantée d'un ou plusieurs arbres. Cette unité de parc et jardin devient une extension des lieux d'exposition; on peut y organiser des rencontres, un vernissage, une performance... La pelouse surélevée peut devenir une scène pour un concert, on peut s'y allonger pour une sieste ou y dormir à la belle étoile. C.H tient à remercier à sébastien taillefer + claire Barraud

+ Forum de l'image
+ alaplage





le jeudi 19 mai à 20h projection :
"Der riese" de Michael Klier


Avec " Le géant ", Klier offre un collage, un inventaire de scènes dont certaines sont filmées à distance, d'autres en plan rapproché. L'auteur a structuré l'ensemble du film à partir des images tournées par des caméras de surveillance localisées à différents endroits dont entre autres, le réseau de surveillance de la ville de Berlin. Il sélectionne des actions, des événements qui se définissent par l'attente ou le défilement : la circulation automobile, les autos au poste d'essence, une femme assise près d'une fontaine. Ces scènes relèvent parfois du domaine public comme, par exemple, en montrant une piste d'atterrissage, un parc ou une autoroute. À d'autres moments, elles réfèrent plutôt au domaine privé avec des images d'un vol à l'étalage, d'une porte de résidence particulière ou d'une rencontre entre un médecin ou un psychologue et son patient. La bande sonore du film est conçue avec des sons ambiants et des extraits de musique de Wagner, Mahler et Rachmaninov.

Né en 1943, Michael Klier vit et travaille à Berlin. Cinéaste et vidéaste, il a réalisé pendant les années 1960 et 1970 des documentaires portant sur de prestigieux réalisateurs comme Jean-Luc Godart, Roberto Rossellini et Wim Wenders, ainsi que des longs métrages de fiction. Il fut l'assistant de François Truffaut.

" Images de surveillance prises dans un aéroport, un magasin, un hôpital, une rue, un sex-shop, qui à chaque instant, couvrent de leur regard mécanique, balayent pendant près d'une heure trente une grande ville en Allemagne. Les caméras sont actionnées de façon aléatoire du haut d'une tour de contrôle, puis de différents points de vue stratégiques, du plus grand au plus petit, du plan d'ensemble au gros-plan, du public au privé. Ces images télécommandées à hauteur de géant, inscrivent le spectateur en tant que "grand" consommateur de ces mille petites images du monde tout en le maintenant fermement à distance par rapport à ces consommables, et par le fait à la totalité du monde. A chaque instant, s'amorce dans ce matériau documentaire un drame potentiel. L'hypothèse de "l'accident", de l'évènement à venir, la musique grandiose de Mahler et Wagner chargent ces images grises, brouillées, parfois indéfinissables, d'une intensité particulière. L'effet dramatisant de la composition musicale, jusque dans ses ruptures, ses trous de silence, emporte la vidéo du côté de l'écriture cinématographique. Notre regard fouille, cherche dans ces images banales que rien ne justifie, dans ce flot de hasard, une fiction invisible. Elle apparaît en effet dans l'attente de réel, dans le rien, dans le rapport qui se produit entre ces images désaffectées, sans histoires. " Texte reproduit avec l'aimable autorisation du Centre Georges Pompidou, Paris




le mercredi 11 mai à 20h soirée Best of festival II
Manifestation organisée par l'association Annexia


Présentation du festival par Laurent bardèche (président de l'association Annexia et directeur du BOFII)

projection vidéo d'une compilation intitulée"Tracer le territoire"

Films programmés :
"Besenbahn" de Dietmar Offenhuber, 2001, Autriche, Beta SP, 1:1,33, couleur, stéréo, 10min.,
"Sea Concrete Human (Malfunctions #1)" de Michael Palm, 2001, 35mm, 1:1,66, couleur + noir et blanc, Dolby Digital, 29 min.,
"Quadro" de Lotte Schreiber, 2002, Autriche, Beta SP, 1:1,33, couleur + noir et blanc, stéréo, 10 min.,
"Limes: Bioborder/Park/Spektakel" de wr, 2000/01, Autriche, Beta SP, 4:3, couleur, stéréo, 23 min.,
"Sarajevo guided tours, a journey to a real and imagined place" de Isa Rosenberger, 2002, Autriche, Beta SP, 1:1,33, couleur, stéréo, 30 min.,
"A Room with a View in the Financial District" de Carola Dertnig, 2003, Autriche / USA, Beta SP, 1 :1 :33, couleur, 5 min.
ronica nombriliste, zigzaguant allégrement entre les genres bien établis, n'hésitant jamais à bousculer règles et conventions.

+ Best of festival
+ annexia





le samedi 09 avril à 22h30 concert :
Hypo

Ce concert se déroulera a Odyssud au 4 av du Parc 31700 Blagnac

Le français Hypo décline tout au long de trois albums une collection de morceaux faussement hétéroclites où pop bubble gum, electronica débridée, résurgences noisy pop, résidus de new wave, glitch & cuts, détournements plunderphoniques, mélodies intemporelles et chanteuses évanescentes fourmillent et s'entrechoquent avec fraîcheur et originalité... Tel un chef d'orchestre, l'iconoclaste Hypo tord le cou à la pop music et snobe l'electronica nombriliste, zigzaguant allégrement entre les genres bien établis, n'hésitant jamais à bousculer règles et conventions.

+ Hypo
+ Label actives suspension





le vendredi 08 avril à 22h30 concert :
Staffan Wessman

Ce concert se déroulera a Odyssud au 4 av du Parc 31700 Blagnac

Les modèles répétitifs, les insertions de bruits concrets et les textures organiques de la musique de Staffan Wessman contribuent à édifier des architectures hypnotiques et contemplatives aux fondations solides. Staffan Wessman a à peine plus de vingt ans et une discographie dotée d'un unique album intitulé si sincèrement et sobrement « Debut ». Et c'est bien aux débuts d'un jeune artiste suédois dont ce sera la première date en France, que l'on vous invite à assister. Une première donc qui pourrait, si l'on en croit les nombreuses réactions qu'ont suscité la sortie de son disque, être une révélation pour la plupart d'entre nous.

+ Staffan Wessman
+ Label n-rec





le mercredi 06 avril à 21h00 concert + projections :
Rechenzentrum + éOle

Cette soirée se déroulera a Odyssud au 4 av du Parc 31700 Blagnac

Rechenzentrum
Le mythique groupe berlinois, composé de Christian Conrad et Marc Weiser pour la musique et Lillevän pour la vidéo, présentera pour la première fois sa performance en région toulousaine, en réponse à l'invitation faite par Vks. Formé à la Documenta en 1997, Rechenzentrum est en quête de nouveaux procédés associant la musique à la production d'images en mouvement. Afin de créer un dialogue scénique entre l'image et le son, ils utilisent la vidéo en tant qu'instrument à part entière et traitent la musique visuellement. Leurs inspirations sont issues de l’art et de la littérature (Dada, Burrough...) tout autant que de courants musicaux tels que le punk. Leurs choix artistiques sont toujours le résultat d’une réflexion sur la composition, la scène et le rapport au public. Ils travaillent parfois avec des chorégraphes et des danseurs et tentent de briser les frontières entre les différentes disciplines artistiques en se produisant aussi bien dans des musées que dans des clubs. En live, ils cherchent à surprendre le public en provoquant toute sorte de sensations contradictoires...

Reportage TV ArtCircuit Cliker Ici pour voir la vidéo
© OC-TV Production

éOle "Cette soirée sera consacrée à l'une des formes émergentes du domaine musical contemporain à savoir l'écriture d'oeuvres faisant appel au support vidéographique. L'image n'est pas considérée ici comme un simple dérivatif oculaire mais tente de s'inscrire dans un rapport dialectique avec la recherche et l'expérimentation sonores. Dans ses travaux récents, Pierre Jodlowski intègre l'image comme vecteur narratif et sensible : 3 extraits de ses spectacles multimédia seront présentés. Christophe Ruetsch proposera sa dernière pièce "Cercles avec L", créée à Paris dans le cadre de la saison du GRM ; une oeuvre forte, tournant autour d'une statue africaine, tentant de percer le secret qui l'habite. Enfin, une autre création récente du GRM du compositeur italien Andrea Liberovici qui puise dans le geste instrumental pour construire son espace audiovisuel."

Programmation :
- "N,N,N - Traversée 1" Concept, musique et lettrages : Pierre Jodlowski / Images de synthèse : Vincent Meyer - "Cercles avec L", Vidéo et musique : Christophe Ruetsch - "People / Time" Vidéo et musique : Pierre Jodlowski (Extrait d'une création qui sera présentée à Odyssud le 12 nov 2005) - "From Ivry", Vidéo et musique : Andrea Liberovici - "N,N,N - Traversée 2", Concept, musique : Pierre Jodlowski / Images de synthèse : Vincent Meyer

+ Rechenzentrum





le jeudi 3 mars à 21h concert :
Berg sans nipple + Kapla

Ce concert se déroulera au 57, boulevard des minimes, 31 200 Toulouse.

Duo franco-américain ayant déjà bourlingué chacun de leur coté - Purr et Don Nino pour Lori Sean "Berg" et Lullaby for the working class, Songs :ohia pour Shane "Sans nipple" - Berg sans nipple propose un rock instrumental répétitif et fascinant, dans une économie de moyens qui ne dénature pourtant pas l'ampleur de la musique que Berg Sans Nipple produit. Dans la veine de ce que l'on a qualifié rapidement de post-rock, Berg Sans Nipple se détache pourtant de cette scène pour fricoter allègrement avec l'électronique et expérimenter l'éclatement des formes imposées par la dialectique rock'n roll. Les sons s'entrelacent, des motifs se répètent inlassablement, créent des structures architecturales profondes et enivrantes. De l'avis général, ces éléments rendent chaque concert de Berg Sans Nipple fascinant et envoûtant.

" Le duo Berg Sans Nipple, composé de Shane Aspegren et Lori Sean Berg a en fait déjà sorti un disque, la musique du film réalisé par Shane : "Marie-Madeleine", court métrage intimiste et relativement confidentiel. Sur cette BO intervenait le roi du minimalisme à la française, Dominique A, avec qui BSN partage le goût du bricolage. Avec un maximum d'instruments (samplers, claviers, percus, chant...) et un minimum d'effets, BSN fait passer le plus d'émotion possible. La musique de Berg Sans Nipple, grave parfois, douce toujours, même dans les phases les plus aventureuses, intègre des éléments pop, des sonorités concrètes, des bruits divers... Ces morceaux (nommés par exemple, avec humour, "We Try To Resist But We Are Full Of Merde"), mélangent des éléments électroniques et acoustiques, forment un univers poétique et sensible. " Arte, Emmanuel Dosda

Kapla alimente continuellement un savant et revigorant melting-pot de sons et de textures, une boite de Pandore grande ouverte d’où surgissent beats hip hop, expérimentations free, esprit rock. Un capharnaüm grandiloquent et foutraque ? Non, plutôt une œuvre naissante et subtile équipée de série d’une tête chercheuse raffinée. Et quand on leur demande pourquoi ils font cette musique, les membres du groupe répondent en toute modestie que c’est pour rendre celle des autres inaudible !

+ Berg sans nipple





le samedi 26 février à 21h concert :
The eternals + Kenneth James


La musique des américains de The Eternals évolue aux confins du post punk, du dub, de l'electronica, de la funk, du hip hop et du world. L'assemblage de ces éléments fait de The Eternals un groupe aux saveurs uniques, au rythmes concassés et aux mélodies insidieuses. En guise de références, The Eternals cite Lee Perry, Gang Of Four, The Clash, Brian Eno et Sun Ra, pourtant c'est sans doute en lorgnant vers Dub Narcotic Sound Sytem ou The Four Tet que l'on se fera la meilleure idée du dub'n roll déjanté que déroule The Eternals. The Eternals est un trio venu directement de Chicago qui inaugure sa première tournée européenne, après avoir joué aux Etats-Unis en compagnie des prestigieux Tortoise, ainsi qu'avec Beans, Fugazi, Hood, Stereolab ou Antipop Consortium (lors de l'édition 2001 du festival All Tomorrow's Parties). Formé en 1997, The Eternals est aujourd'hui composé de Damon Locks (chant, claviers, effets), de Wayne Montana (basse, claviers) et Tim Mulvenna (batterie). Leurs disques ont été édités par quelques uns des labels américains les plus réjouissants du moment, Thrill Jockey, Desoto et Aesthetics. C'est sur ce dernier label qu'est d'ailleurs sorti leur dernier album, " Rawar Style " (2004), une somme étonnante d'influences et de textures d'ou émerge pourtant une unicité et une densité rares, un objet voyageur et éminemment dansant à éprouver sur scène.

" Alors que le groupe vient d'assurer la tournée américaine en compagnie de Tortoise et de Beans (Warp), Aesthetics nous fait parvenir sa nouvelle production. Pas franchement enclin à se laisser apposer une étiquette sur le coin du col, The Eternals, un peu dans l'esprit " auberge espagnole " de Motherhead Bug, est composé de 3 musiciens de Chicago : Damon Locks, Wayne Montana, Tim Mulvenna qu'on a vu traîner auparavant chez Trenchmouth, vandermark 5, Smog, etc. auxquels s'adjoignent fréquemment John Herndon (Tortoise, isotope 217, Agrape drope) et Dan Fliegal. Ils ont déjà commis un album sur le label Desoto. Leur musique est un assemblage foutraque de blues sale à la Jon Spencer, de rock Progressif façon Salaryman, de posture post-rock, de délires folk-acoustique et d'un travail d'harmoniste que n'aurait pas renié Money Mark ! Les textes sont tour à tour chantés, rapés, modulés, lents, accélérés."Jadeweb

+ The eternals (label aesthetics)