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Concerts 2003 > Pneu > Polytrope > Ghislain Poirier > Ground Exp > Julien Taillefer > Bmx . Kush > Bipolar
Sonores 2003 > Fred Nogray > Micaos
Projections 2003 > Damien Bourdaud > Johan Grimonprez > Henri Storck > Takahiko Iimura > Larry Cuba > Michael Snow > Norman Mac Laren > Aymeric de Tapol . Richerd Skryzak . Pierrick Sorrin . Joan Logue . Georges Rey . Philippe Parreno . Loïc Connanski > Bertrand Merino . > Guzzetti Alfred . Bard Perry





Le samedi 21 décembre de 19h à 21h projection vidéo :
"Vidéos autorisées" de Damien Bourdaud



Dans le travail de D.B la sexualité pénètre le champ de l'art d'une manière si ambiguë que les fontières qui lui sont d'ordinaire assignées se trouvent déplaçées.

"Toutes projections ou diffusions publiques font préalablement l'objet d'un accord de la part des personnes filmées à leur insu. Les sujets définissent ainsi le montage final et le territoire de visibilité en fonction de limpact quils imaginent de chacun des médias (télé, internet, cinéma, exposition,...). Ce travail saccompagne de recherches sur le droit à limage et lintimité."
texte de Damien Bourdaud


Le jeudi 19 décembre à 21h projection vidéos d'Annexia:
Johan Grimonprez (bel/USA)



photo : copyright Gimonprez

ART VIDÉO/DOCU "DIAL HISTORY"- 68 min - 1997- VO STFR
ART VIDÉO/DOCU "LOST NATION"- 15 min - 1999
Reconnu pour ses vidéos à caractère ethnographique et leur critique efficace de l'ethnocentrisme occidental. Johan Grimonprez se propose ici avec "Dial History" d'étudier la manière dont les médias façonnent la culture, l'histoire et la réalité d'aujourd'hui. "Dial History"(95-97) est un film qui retrace quasi chronologiquement l'histoire du détournement d'avions à travers le monde. La bande son est quant à elle constituée de la musique de David Shea (Sub Rosa rec) et d'un récit fictif inspiré par deux romans de Don DeLillo: "White Noise" et "Mao II". Pour Grimonprez, il s'agissait de mettre en évidence la valeur donnée au spectaculaire dans notre culture du "catastrophisme". Ce travail dénonce la notion de spectacle au sein des médias et la manière dont ils se délectent de l'impact que les images ont sur nos sentiments, notre connaissance, notre mémoire.
"Lost nation" quant à lui se présente comme une métaphore de la globalisation mondiale, vue sous l'angle humoristique d'une exemple tout à fait local.
texte annexia : www.annexia-net.com



Le jeudi 5 et 12 décembre
concert : Pneu
les 6.7.10.11 décembre de 19h à 21h
Performance sonore : label Pneu

  


Les amateurs d'une électronique froide, échappant logiquement aux lois de la gravité, se délecteront de BIENVENUE (Pneu 1) où le dialogue entre machines déclassées et fantômes de cosmonautes se construit et s¹évapore à l¹intérieur de la carcasse d¹un vieux satellite oublié et apatride se saoûlant un peu plus des tristes mélopées électroniques produites par chacune de ses rotations dans le froid immersible. Un disque d'électronique déviée où l'être humain n'a droit d'entrée qu'après avoir troqué son être de chair pour un corps de bandes magnétiques, le battement cardiaque assumé tant bien que mal par un sonar placé en mode alternatif. Porte d'entrée idéale à l'univers Pneu, BIENVENUE vous endormira sur terre et ne vous lâchera qu'une fois libéré dans un océan cosmique ambigu, où l'eau et le vide se confondent et nous laissent en état de suspension. C'est ici qu'EVERYBODY'S JABITUDILIKI prend le relais, ces deux obsédés de la spirale produisent une musique tout en basses qui ne revêt de costumes de genre que pour mieux les émietter sur leur trajet vers d'étranges repaires nocturnes. Des bribes dub, trip-hop, classique ou autre essaient désespérément de se frayer un chemin à travers une inexorable texture de basses sensuelles qui les effritent ou les concentrent. Souvent cardiaque et égarée, la musique distillée sur le ZUT-EP (Pneu 2) des EVERYBODY'S JABITUDILIKI vous entraîne dans un voyage fondamentalement nocturne mais paradoxalement chaud, langoureux et rassurant. On y découvre les sensations titillantes d'orgies secrètes prodiguées par d'étranges créatures lacertiliennes, qu'un séduisant crocodile déguisé en Hercule vient à peine troubler. La suite du programme arrive bientôt, précédé d¹une sulfureuse réputation d¹hybridation génétique.
Retour à la réalité, peut-être même pire avec Ich Bin (Pneu 3), le carré du carré, le cube du cube. A prendre ou à laisser, le groupe le plus couillu d'europe fera taire ses détracteurs d'un coup de bite définitif, concassant bodymusic, techno et punk dans un seul cri libérateur et définitif. Incroyable décharge d'énergie positive, croisement étonnant d'à grumh, Daf, Spitz et Silicon Dream dont les textes sécrètent de réelles explosions poétiques contemporaines surprenantes et sucrées. Une expérience inoubliable en technicolor et odorama avec la participation enthousiaste de nombreux chiens crevés.
HVAL & MUS, MUS MUS (Pneu 4) dernière production de ses activistes est un prototype rafraîchissant d'ausländische neue deutsche Welle. Album fondamentalement connoté vieille Europe, celui-ci vous prend au piège dans des mélodies d'apparences légères et nonchalantes. Le propre de Pneu étant le caractère hypnotique de ses productions, celle-ci n'échappe pas à la règle et le temps de danser et de fredonner des valses cétacées, des comptines vocodées, forestières, et nous voilà embarqués sans prévenir vers les côtes d'un étrange continent nordique oublié dont les hymnes aériens hantent vos rêves les plus décomplexés et les moins psychorigides, sans le moindre scrupule.
texte
pneu
Merci à Elodie et Aymeric pour leur aide...


Le jeudi 28 novembre
Projection de la série ONE SHOT
TRAIN DE PLAISIR de Henri Storck
belgique .1932


"Figure tutélaire, Henri STORCK est évidemment le personnage central du cinéma de Belgique parce qu'il en assume et résume toutes les traversées, les singularités, les générosités et les contradictions: celles du temps - il représente 60 ans de cinéma - celles d'une filmographie qui est passée du surréalisme à la fiction en fondant, entretemps, le documentaire et le film sur l'art; celles d'actions concrètes, de prises de position et d'une présence constante auprès des jeunes créateurs dans les institutions d'accueil qu'il a créées (CBA - Centre Bruxellois de l'Audiovisuel - et le CFA - Centre du Film sur l'Art). Les contradictions, cet Ostendais francophone qui parle admirablement flamand, ne s'en encombre pas car il n'a qu'une seule envie: offrir aux créateurs des aides efficaces."
Pour plus d'informations sur le cinéma expérimental voir site :
light cone


Le jeudi 14 novembre
projection vidéos : Takahiko IIMURA


CONCEPT TAPES 1
31min / 1970-87
Une compilation de bandes issue de vidéos conceptuelles réalisées pendant les années soixante-dix et quatre-vingt. Les films questionnent la structure de l'observateur et de l'observé en relation avec les mots et les images. Les principales vidéos sont extraites de la trilogie Camera, Moniteur, Cadre (1976), Observer / Observed (1975) et Observer / Observed/ Observer (1976). Deux versions complètes s'intéressant à l'identité d'Iimura sont aussi incluses dans Double Portrait (1973-87) et I Love You. « Comme Carl André et Richard Serra en sculpture, Emette Williams et Richard Kostelanetz en poésie et Frank Stella et Joseph Albers en peinture, Iimura est capable de rafraîchir notre manière de percevoir. » Scott MacDonald. « Dans un retournement post-moderne Iimura effectue ses procédures théoriques en mettant dans une relation de découverte dialectique le spectateur et le moi de l'artiste.»
John G. Hanhardt.

CONCEPT TAPES 2
25 min / 1970-80
Comme pour la compilation 1, mais avec des pièces distinctes à partir du même titre Camera, Monitor, Frame (1976), Observer / Observed (1975) et Observer / Observed / Observer (1976). Des bandes minimales (en extraits) A Chair (1970) et Time Tunnel (1970). De même des citations de Jacques Derrida dans Talking (s'entendre parler) avec deux bandes en extrait Talking to Myself : Phenomenological Operation (1978) et Talking in New York (1980).


Pour plus d'informations sur le cinéma expérimental voir site :
light cone


Le jeudi 7 novembre
Concert : POLYTrOPE


une danseuse,un sampleur et 2 guitares pour un concert aux accents rutilants de rock'n roll,acousmatruc et electro noise.
Lisa Glibert : danse
Rodolphe Collange: 0 et 1
Benjamin Glibert et David Lataillade: poils de bison



Le jeudi 20 juin
Performance sonore : Fred Nogray


Une table de mixage et un filtre analogique sont bouclés sur eux-mêmes. Du "silence" ou plutôt du bruit (terme usité pour définir le souffle résiduel des câbles et matériels électroniques) naissent les sons. Frédéric Nogray retraite alors les feedbacks en temps réel à l'aide des machines qui les ont engendré et d¹un Powerbook.



Le jeudi 6 juin
Concert : Electro-static live série # 2




« Il n'y a pas de sud est la première signature montréalaise du label de brooklyn 12k, fondé par Taylor Deupree, qui est généralement consacré à la musique hyper minimaliste, voir « microscopique ». On dit « généralement », parce que le disque de Ghislain Poirier se différencie radicalement du reste de la production du label par son approche plutôt mélodique et une utilisation plus expansive du champ sonore. » Review
www.annexia-net.com


Le jeudi 30 mai
2002 Ground exp




Deux turntabilists et deux jazzmen (pianiste et contrebassiste) assurent la base musicale, pendant qu'un troisième DJ mixe et traite par des effets sur scène en temps réel.


Le jeudi 25 mai
Projection de la série ONE SHOT
CALCULATED MOVEMENTS de Larry Cuba
U.S .1985


"Une séquence chorégraphiée de mouvements graphiques, construite à partir d'éléments simples, répétés et assortis selon une structure hiérarchique. L'élément de base est la figure d'un ruban linéaire, qui apparaît, fait un parcours à l'écran, puis disparaît. Le niveau suivant dans la hiérarchie est l'animation géométrique d'une forme composée à partir de multiples copies de ce ruban, transformé dans l'espace et le temps." texte light cone

Pour plus d'informations sur le cinéma expérimental voir
light cone


Le jeudi 16 mai
Live Julien Taillefer


Du "punk jazz collectif " à l'ensemble modulaire" la goutte "qu' il fonde en 1999, l'expérimentation du son reste une priorité et une base de réflexion.
Ce nouveau projet solo propose un univers musical minimal où le cheminement du son structure la composition, et l'utilisation détournée du matériel électronique (larsens, boucles, souffles) est en phase avec le timbre de la guitare dénaturée à l'extrême.


Le Jeudi 27 avril
Projection de la série ONE SHOT
Prélude de Michael Snow
US.2000

Preludes [2000] est un film très court, de deux minutes, où la brièveté autant que la densité sont telles que le spectateur a à peine le temps de comprendre de quoi il retourne que la projection s'achève abruptement. Ainsi que le signale Michael Snow, la perception a lieu ou bien trop tôt ou bien trop tard. Car la perception en question est constituée des paramètres visuels et sonores qui ne sont presque jamais synchronisés pendant le déroulement du film. À l'exception d'un instant, les voix, les bruits produits par les personnages, la musique que l'on entend sont en décalage continuel avec les images perçues, comme si un malin génie avait semé la confusion dans la réalité ou qu'un monteur maladroit avait interverti la bande son et la bande image. En conclusion de cette bizarre confusion des sons et des images, sorte de babélisation filmique, de dyslexie optico-visuelle, le spectateur non familier du travail de Snow pourrait croire à une incompétence technique notoire. Ce qu'il voit ne correspond pas à ce qu'il entend et ce qu'il entend n'est pas en relation avec ce qu'il voit. Lorsque le spectateur est enfin sur le point de comprendre le tour de passe-passe dont il a été la victime, l'on entend une voix off: "Cut! Action!". C'est terminé.
Pour plus d'informations sur le cinéma expérimental voir site :
light cone


Le Jeudi 18 avril
Norman Mac Laren
Projection 16mm

Compilation de 10 films du cinéaste canadien, figure phare du cinéma d'animation. Norman Mac Laren est notamment reconnu pour son travail d'expérimentation en matière sonore. Présenté par Olivier Martin Merci à lui et l'association Royal Majestic Palace Odéon


Le Jeudi 4 avril
"Sonore architecture sonore"


CAISSON BASSE de Aymeric de Tapol / 1998 - FRANCE - boucle
ARC-EN-CIEL de Richard SKRYZAK - 2001 - FRANCE - 4 min
PIERRICK ET JEAN-LOUP (LA SERIE) de Pierrick SORIN 1994 - FRANCE - 9 min 23 sec
30 SECOND SPOTS: NEW YORK ARTIST de Joan LOGUE 1982 - ETATS UNIS - 16 min
NO MORE REALITY de Georges REY et Philippe PARRENO 1991 - FRANCE - 38 min
ELOGE DE LA VOLONTE de Loïc CONNANSKI / 1992 - FRANCE - 1 min 45
CHAPITO de Aymeric de TAPOL / 1998 - FRANCE - 40s


Le vendredi 29 mars 2002
"musée de la rue" et "sokak müzesi"
films vidéo du collectif Cambalache
France .Turquie/2000

Ces deux films présentent le travail du collectif Cambalache qui s'articule autour d'un système de récupération et d'échange d'objets. Ce collectif colombien entretient l'idée d'un art en relation avec l'espace public où il est possible par des actes simples de créer des contextes propres à générer des rencontres.


Le jeudi 23 mars
Bmx et Kush
bmx pour un set electrobreakbeat (ilectrosound annexia)
kush pour un set jungle d'n'b (dragon kru.champion sound)


Le jeudi 23 Mars 2002
"Cette situation doit changer"
film vidéo de Bertrand Merino

Le film évoque l'art du détournement vu à travers les images des lettristes (Le film est déjà commencé (1951) de Maurice Lemaître, Traité de bave et d'éternité (1951) d'Isidore Isou), le cinéma (La chinoise (1967) de jean-luc godard, Hiroshima mon amour (1959) d'Alain Resnais), les plasticiens (le mouvement COBRA, Marcel Broodthers (1971) : Au delà de cette limite votre ticket n'est plus valable), la publicité (Moi je fume Marlboro, Dove, ceci n'est pas un savon)et des évènements médiatiques récents (B.H.L. antarté).


Le jeudi 28 février
«Electroglide» de Micaos (Bordeaux)


Electroglide est le titre du live de Micaos basé sur une variation d'arrangements de titres divers tirés de Sliva, Autechre, Aphex twin, Didgeridoo, Radio bomb, The horrorist, Spiral tribe, Jimi tenor.


Le jeudi 7 février
Live Entropie (Toulouse)

Trio polyforphe d'un turntabilist, d'un pianiste et d'un arrangeur laptop, Entropie joue une musique variée à la croisée du jazz, de l'électro et du hip hop.



Le jeudi 30 janvier
Réel fin de partie


Caisson de basse de Aymeric de Tapol - 1998 - FRANCE - boucle
Arc-en-ciel de Richard Skryzak - 2001 - FRANCE - 4 min
Pierrick et Jean-Loup (La série) de Pierrick Sorin 1994 - France - 9 min 23 sec
30 Second spots: New York Artist de Joan Logue 1982 - Etats-unis - 16 min
No more réality de Georges REY et Philippe Parreno 1991 - France - 38 min
Eloge de la volonté de Loïc Connanski - 1992 - France - 1 min 45
Chapito de Aymeric de Tapol - 1998 - France - 40s


Le jeudi 24 janvier 2002
Live Bipolar (barcelone)

Duo barcelonais, Bipolar Joue à partir de préenregistrement, des mélodies électro parfois joyeuses et dansantes, parfois plus « bruitistes » propre à une écoute attentive.


Le jeudi 17 janvier 2002
Documentaires (1)

Tropical history (a) de Guzzetti Alfred - 2000 - USA - 9 min 25 sec
Tales of a bookseller (Historias de un librero) de Mauas David 2000 - Espagne - 12 min
Tower of industrial life (the)/Tour de la vie industrielle de Guzzetti Alfred - 2001 - USA - 16 min
My little box of nazis de BARD Perry - 1997 - USA - 3 min 35 sec